” Mais laisse mes mains sur tes hanches
Ne fais pas ces yeux furibonds
Oui tu l’auras ta revanche tu seras ma dernière chanson”
Je n’ai jamais aimé Adamo. Tandis que Brel proclamait ”tendre jardinier de l’amour” notre charmeur sicilien belge, sa mélodie résonnait froidement à mes oreilles, sauf lorsque ma mère la chantonnait.
Alors là, je faisais fi de ces paroles trop simplistes qui me semblaient d’une quelconquitude. La coutumière chanson d’amour se déliait de son habit has been et emboîtait le pas à la voix rauque maternelle.
Je payerais cher pour un moment comme celui-ci, pour vivre en toute légèreté et vibrer, lorsque ma mère et Adamo chantent tour à tour, l’habituelle dernière chanson…